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CASTILLON EN COUSERANS possède de nombreux vestiges du passé.

Un circuit vous fera découvrir ces trésors quelquefois cachés..
Partez de la fontaine ronde sur la place principale du village, n’ayez pas peur de monter la rue sous les platanes pour passer devant le beau lavoir, juste avant sur la droite, ne ratez pas la jolie gloriette (il y en a plusieurs dans Castillon, à vous de les compter…). Prenez en face la rue qui monte encore et à la mairie, tournez à droite et descendez au carré de l’horloge pour admirer la vieille horloge dans sa tour. Maintenant, perdez-vous dans les petites ruelles piétonnes qui montent vers la chapelle Saint Pierre ou chapelle du Calvaire, chapelle romane, construite au XIIème siècle, dernier vestige du château des Comtes du Comminges et des remparts qui l’entouraient. Pour le retour, empruntez de nouveau les rues piétonnes mais tournez à gauche à mi-chemin pour passer au carré del gat et déboucher sur la rue du commerce qui n’en a hélas plus que le nom. Vous remarquerez les anciennes devantures des commerces, dont les pierres forment un arc de cercle. En bas de la rue vous trouverez une jolie fontaine. En parcourant l’avenue principale, admirez les belles maisons, témoins d’un riche passé.

Si vous aimez l’art roman, faites un saut à Audressein (1,5 kms) admirer Notre Dame de Tramesaygues, son clocher typique, ses fresques, son intérieur et sa Piéta vous enchanterons, et puis un autre vers Ourjout (2,5 kms) en direction de Sentein), jolie petite église où l’on vient de découvrir là encore des fresques très intéressantes.

Nous ne pouvons pas passer sous silence les enfants célèbres du pays :

René MORERE : (1907-1942) peintre renommé, mais méconnu du grand public, il a fait don à l’église de Castillon d’un de ses tableaux : « le baptême du Christ » (en entrant à gauche, derrière les fonts baptismaux).

Pierre SOULE : (1801-1870) fut Sénateur de la Louisiane et empêcha que la Nouvelle Orléans soit brûlée pendant la guerre de Sécession. Méconnu en France et dans le Couserans, il est enseigné dans les livres d’histoire aux Etats-Unis. Cf le livre de Catherine Chancerelle : Pierre Soulé, « l’homme du grand fleuve : Pierre Soulé de la France au Sénat américain ».